INTRODUCTION
Lorsque j'eus la révélation de la danse africaine,
j'ai senti en moi la joie, la certitude d'avoir trouvé la
danse véritable dans la manifestation la plus pure, la plus
totale, la plus humaine et la plus profonde.
Ainsi lorsque le choix d'un thème de mémoire s'est
imposé, j'ai très vite orienté celui-ci vers
la danse africaine.
En effet enrichie de dix années d'expérience et de
pratique de la danse africaine j'ai pu constater dans le cadre de
mes activités et dans des lieux très diversifiés(écoles,
institutions, structures associatives), que les cours sont pleins,
les amateurs sont passionnés et ne jurent que par la danse
africaine.
Le choix de ce sujet est aussi influencé par des motivations
professionnelles.
Je suis animatrice d'un atelier de danse d'expression chorégraphique
depuis quatre ans et comme beaucoup de professionnels de la danse,
je la juge indispensable à ma formation.
Par conséquent j'ai défini une problèmatique
pouvant répondre aux différentes questions que je
me pose en tant que danseuse et enseignante :
POURQUOI LA PRATIQUE DE LA DANSE AFRICAINE NE SE REDUIT
PAS A UN PHENOMENE DE MODE ? .
La méthode de travail que j'ai privilégiée
est une méthode de recherche bibliographique et une mise
à profit des réfléxions de mes années
d'expérience.Dans un premier temps, je définis les
danses d'Afrique dans leurs contextes originels.
Dans un deuxième temps, je développe le phénomène
migratoire des danses d'Afrique vers l'occident.
Dans un troisième temps, je détermine les différents
points qui me paraissent pertinents afin de démontrer que
la danse africaine n'est pas un phénomène de mode.
Haut |